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Médecine d'urgence, session 2019

Connaissances pratiques

Session
2019
Épreuve
Connaissances pratiques
Pages
4
Questions
20

Code de spécialité au CNG : 77 — c’est sous ce numéro que le fichier est rangé dans leurs archives.

Première page du sujet de Médecine d'urgence, session 2019

C’est le sujet réel tombé à la session 2019, tel que le CNG l’a publié.

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Le sujet en texte

Transcription automatique du PDF, donnée pour la lecture et la recherche. La mise en page d’origine, les schémas et les images sont dans le document lui-même, ci-dessus.

Sujet : Médecine d’urgence 2019 Cas 1.

Une patiente de 37 ans se présente aux urgences pour ‘’malaise’’. Elle n’a aucun antécédent médical. Elle a eu une césarienne pour sa seconde grossesse (naissances en 2002 et 2008). Elle ne prend aucun médicament en dehors d’une contraception orale. Elle n’a pas de facteur de risque cardiovasculaire connu.

A son arrivée, l’infirmière d’accueil note un score de Glasgow à 15, une pression artérielle à 115/75 mm Hg, une fréquence cardiaque à 90/minute, une saturation artérielle (SpO2) à 96% à l’air ambiant, une fréquence respiratoire à 18/minute.

L’interrogatoire fait apparaitre une douleur du mollet depuis plusieurs jours, une dyspnée à l’effort et une ‘gêne’ basithoracique droite. Vous suspectez une embolie pulmonaire.

Question 1

Quels signes en faveur du diagnostic sont présents sur cet ECG ? Quels autres signes avez-vous recherchés ?

Question 2

Vous voulez écarter le diagnostic. Quel examen pratiquez-vous ?

La probabilité étant jugée modérée et le résultat de l’examen normal, est-ce suffisant pour écarter le diagnostic ?

Question 3

Vous voulez confirmez le diagnostic. Quel examen pratiquez-vous ?

La probabilité étant jugée modérée et le résultat de l’examen positif, est- ce suffisant pour débuter le traitement ?

Question 4

Le diagnostic étant confirmé, vous devez évaluer le risque chez cette patiente. Quels critères cliniques retenez-vous pour évaluer ce risque ?

Question 5

Quels examens biologiques sont nécessaires pour évaluer ce risque ?

Question 6

Quel critère d’imagerie est nécessaire pour évaluer ce risque ?

Question 7

Quel traitement de première intention proposez-vous ?

Question 8

La patiente s’aggrave brutalement.

Quels critères font décider d’une fibrinolyse ?

Question 9

Quelles contre-indications devez-vous rechercher ?

La patiente continue de s’aggraver. Son score de Glasgow est à 14, sa pression artérielle à 85/45 mm Hg, sa fréquence cardiaque à 115/minute, sa saturation veineuse (SpO2) à 92% à l’air ambiant, sa fréquence respiratoire à 24/minute…

Question 10

Faut-il envisager un remplissage vasculaire ? Justifiez.

Cas 2.

Vous recevez un appel au SAMU pour un patient de 27 ans qui a fait une chute de trois étages d’un échafaudage. Il parle, il bouge les quatre membres, il n’a pas de saignement visible.

Question 1

Faut-il envoyer un SMUR d’emblée ? Justifiez Le chef d’agrès vous donne le bilan suivant : score de Glasgow à 15, pression artérielle à 105/45 mm Hg, fréquence cardiaque à 110/minute, saturation (SpO2) à 94% à l’air ambiant, fréquence respiratoire à 18/minute, probables fractures du fémur et du bras et douleur vive du rachis et du bassin

Question 2

Parmi ces informations, lesquelles vous mettent en alerte sur la gravité du patient ?

Votre examen initial fait apparaitre : score de Glasgow à 13, pression artérielle à 95/45 mm Hg, fréquence cardiaque à 115/minute, saturation (SpO2) à 94% à l’air ambiant, fréquence respiratoire à 20/minute ; vous confirmez les fractures (fermées) du fémur et du bras et suspectez fortement des fractures du rachis lombaire et du bassin

Question 3

Que recherchez-vous à l’examen neurologique ?

Question 4

Voici l’image que vous obtenez à l’échographie d’urgence. Quelle information apporte-t-elle ?

Question 5

Quels objectifs de pression artérielle (systolique) vous fixez-vous ?

Question 6

Comment gérez-vous le remplissage vasculaire (produit et volume) ?

Question 7

En cas d’inefficacité du remplissage vasculaire quelle stratégie thérapeutique proposez-vous ?

Question 8

Quel traitement pharmacologique spécifique de l’hémorragie doit être introduit au plus vite ?

Question 9

Pourquoi le contrôle de la température doit-il être débuté d’emblée ?

Question 10

En quoi le traumatisme du bassin influence-t-il l’orientation hospitalière du patient ?

Ce que vaut cette spécialité

À la session 2025, 415 postes étaient ouverts en voie interne et 117 lauréats ont été nommés, laissant 298 postes sans titulaire. Voir la fiche de médecine d'urgence.

Un sujet passé renseigne sur le format et le niveau attendu, pas sur les chances d’être reçu : le CNG ne publie ni le nombre de candidats par spécialité, ni les seuils, ni les notes.

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Document produit et publié par le Centre national de gestion, extrait de l’archive :

Le texte, la mise en page et les questions sont ceux du document original. Les images ont été rééchantillonnées pour l’affichage en ligne. Lorsqu’une image reproduisait un document clinique portant l’identité d’un patient — étiquette de console d’imagerie, bandeau d’ECG —, les nom et prénom ont été masqués ; les éléments cliniques de l’énoncé, eux, sont conservés.